Faut-il mettre en avant son engagement dans sa communication ?

La marche sur Washington pour l’emploi et la liberté du 28 août 1963.

Communiquer son engagement est le meilleur moyen de fédérer avec soi des personnes qui seront impliquées dans votre collaboration. L’engagement de Martin Luther King pour les droits des populations afro-américaines et sa ferveur pour le partager est un magnifique exemple de la puissance de la communication de l’engagement !

Encore récemment, une entrepreneure me partageait sa peur :

« Je n’ose pas affirmer mes prises de positions et mes engagements dans ma communication car j’ai peur de me fermer des portes, comme par exemple communiquer sur le fait que je suis certifiée en CNV et en PNL, parce que ce sont des outils qui, même s’ils sont de plus en plus connus, sont encore marginaux dans notre société. »

Alors faut-il communiquer son engagement ?

Pour moi la réponse est oui.

Mais pas n’importe comment.

Souvent, lorsqu’on souhaite communiquer sur ses engagements et son positionnement, on croit que cela consiste à nommer dans sa communication une prise de position, des certifications, un cursus dans une technique alternative, où en se revendiquant d’un courant de pensée, en pensant que ces arguments seront suffisamment forts pour nous différencier et nous légitimer pour s’adresser aux prospects sensibles à ces arguments.

Alors oui, nommer tous ces outils et approches peuvent donner un aperçu de ta vision des choses et de ton parcours (et puis ça fait bien sur ton profil LinkedIn). Mais c’est justement en se contentant de seulement nommer ces outils que l’on risque de s’enfermer. 

Ton client va simplement comprendre que tu es un.e spécialiste de cet outil, mais cela ne l’aidera pas à savoir pourquoi il faudrait travailler avec toi plutôt qu’avec un.e autre tout aussi outillé.e. Au mieux cela attisera sa curiosité, au pire cela lui fera peur car il risque de s’arrêter à ses aprioris.

Alors comment faire pour communiquer son engagement

Et toucher les bonnes personnes, sans se tirer une balle dans le pied ?

1 – Commence par communiquer sur le “pourquoi tu fais ce que tu fais »

Et pour en trouver la force, demande-toi :

A quel monde veux-tu participer ?

Dans quoi veux-tu mettre ton énergie ?

En l’incarnant et en l’affichant dans ta communication, tu autorises ceux qui partagent ta vision à s’affirmer davantage. 

Et ils viendront ainsi comme toi, renforcer ce contre-courant pour qu’il emmène de plus en plus de personnes vers plus de coopération, d’humanité, de conscience, de respect du Vivant et de la Terre qui nous accueille.

2 – Explique ce qui devient possible grâce à toi.

Et oui, la plus forte preuve de ton engagement, c’est de le montrer par tes actes, par ce qui devient possible grâce à toi, par ce que tu apportes concrètement aux autres et à ton écosystème. 

Et ça, c’est plus fort que n’importe quel discours, outil ou certification.

Le plus important c’est la manière dont tu utilises ces outils, cette approche, cette méthode. La vraie valeur ajoutée de ton travail c’est qui tu es ! Et je pense que tu t’es déjà aperçu.e qu’au bout d’un moment, ces outils tu les as tellement intégrés qu’ils font partie de toi et tu n’as plus besoin de te cacher derrière pour te rendre légitime.

3 – Explique comment tu t’y prends pour porter cet engagement à travers ton activité

Je ne me contente pas de nommer mes engagements, je montre concrètement quelle place ils tiennent dans ma vie, comment ils s’incarnent dans mon quotidien et dans mon travail.

4 – Enfin, utilise l’écholocation

Comme les chauve souris et les baleines, utilise l’écholocation pour te repérer, et voir si la manière dont tu communiques ton engagement porte ses fruits.

Que tu choisisses de l’affirmer haut et fort ou que tu le distilles subtilement dans ta communication, soit à l’écoute des réactions de ta cible. 

Si le son que te renvoi l’écholocation est juste, que cela attire des personnes qui vibrent sur la même longueur d’onde que toi, alors c’est que tu peux continuer sur cette voix.

Si l’écho est dissonant et que ce ne sont toujours pas les bonnes personnes qui te contactent, alors continu d’affiner ton message en testant d’autres approches pour communiquer ton engagement, mais surtout en allant rencontrer réellement ta cible et en apprenant à mieux la connaître.

Observe les indicateurs qui te montrent que ta communication fonctionne.

Et maintenant, lance-toi !

C’est en mettant un pied devant l’autre qu’on avance !

Alors maintenant que tu es rassuré.e sur la façon de t’y prendre, j’aimerais t’inviter à dépasser ta peur et à te lancer.

Dis-moi en commentaire ou envoie-moi un mail pour me dire :

J’ai hâte de te lire !

Crédit photo : Vue de l’immense foule du Lincoln Memorial au Washington Monument, lors de la Marche sur Washington] « Négatif noir et blanc original de Warren K. Leffler. Prise le 28 août 1963, Washington DC, États-Unis (@libraryofcongress). Colorisé par Jordan J. Lloyd. Division des estampes et des photographies de la Bibliothèque du Congrès Washington, DC

Ça ne sert à rien de te rendre visible si tu n’as pas ça…

Tes posts LinkedIn, les groupes Facebook, ta plaquette, les meetup…

Tout ça ça sert à rien.

Ça ne sert à rien si tu n’as pas le seul ingrédient qui fait toute la différence.

Prenons Camille (Camille c’est personne et c’est tout le monde, un·e entrepreneur·e qui est en activité depuis un certain temps ou qui se lance tout juste…bref, à un moment tu as été ou tu seras Camille), Camille va sur LinkedIn et commente, like, partage… au moins il·elle fait “acte de présence”.

Dans les rencontres réseaux c’est pareil, il·elle fait “acte de présence”. Il·elle a le trac, il·elle est confus·e, quand il·elle pitche c’est pas toujours clair et les autres ne comprennent pas bien ce qu’il·elle fait, mais au moins il·elle s’occupe de sa visibilité, il·elle est là…

Dans les groupes Facebook, quand il·elle voit passer une annonce de quelqu’un qui cherche un pro dans son domaine, il·elle like et commente “N’hésites pas à me contacter”.

Est-ce que tu vois ce qui cloche ?

Je te mets sur la voix, que ce soit en virtuel ou en réel, Camille est en retrait.

Quand il·elle était petit·e Camille a appri à l’école ou à la maison, que se mettre en avant c’était prétentieux, que pour être bien perçu·e et trouver une place il fallait rester modeste, humble, s’effacer, rentrer dans le moule…

Du coup, Camille n’ose pas. Alors la “stratégie de com” de Camille c’est faire acte de présence.

En passant, je ne sais pas toi, mais finalement rentrer dans le moule, j’ai jamais pu (ni jamais réellement voulu) !

Alors, tu l’as trouvé l’ingrédient secret de la visibilité ?

Tes posts LinkedIn, les groupes Facebook, ta plaquette, les meetup…

Tout ça ça sert à rien si tu ne changes pas de posture vis à vis de la visibilité.

Prends la posture de l’arbre, si si !

“Tu imagines, toi, un arbre qui croyant rendre service se ferait tout rabougri, donnant des fruits riquiquis ?” pour citer la merveilleuse Art-mella.

Non

“L’arbre rend service en étant magnifique, en donnant de beaux fruits juteux.”

“Et son humilité c’est d’avoir conscience qu’il a besoin de toute la forêt, tout comme la forêt a besoin de lui.”

Un fois que tu prends la posture de l’arbre (désolée j’ai failli naître pendant un cours de yoga, véridique ! ) et que tu oses être magnifique, que tu oses te rendre VRAIMENT VISIBLE, tu commenceras à faire rayonner ta différence.

Et ça se sentira dans tes posts LinkedIn, tes groupes Facebook, ta plaquette, les meetup…et même sur ton futur site web, dans ton univers visuel, ton discours et ton pitch.

D’ailleurs, on travaille tout ça ensemble dans mon programme.

Si tu veux t’occuper de ta visibilité avec quelqu’un de confiance qui te facilite les choses sans que ça te coûte un bras, viens jeter un œil à mon programme en ligne.